Pour commencer, quel est le problème avec le mode de scrutin actuel ?

Un Président contesté

Un candidat peut remporter l’élection avec moins d’un quart des voix. La majorité absolue du second tour est artificielle et ne représente absolument pas l’adhésion des électeurs.

Un nom sur un bulletin. Et les autres ?

Choisir un seul bulletin ne permet pas d’exprimer pleinement son adhésion ou son rejet des candidats. Au final, le contenu des urnes n’est pas représentatif de l’opinion réelle des français.

La dispersion des voix

Les voix se répartissent entre les candidats. Chaque nouvelle candidature, même petite, peut changer le cours de l’élection. Sondages, unions forcées et primaires finissent alors par rythmer la vie politique.

Le vote utile, nouvelle norme

Depuis des années, nous nous y sommes habitués. Voter pour ses convictions n’est plus la priorité.
Nous votons contre ou par défaut.

La stratégie avant les idées

Les candidats recherchent nos voix, pas notre adhésion. Leurs programmes se résument à des compromis électoralistes stériles.

Un débat public pollué

Des candidats massivement rejetés peuvent accéder au second tour et finissent par imposer leurs thèmes dans le débat public.

Des impacts immédiats et durables

La vraie légitimité

Adhésions et rejets sont pris en compte et influent sur l’évaluation finale. Le Président élu connait parfaitement l’avis des électeurs sur sa candidature et donc son degré de légitimité. Il devra gouverner en fonction.

L'électeur s'exprime pleinement

L’électeur juge l’ensemble des candidats, dans la nuance. Il peut ainsi exprimer l’entièreté de ses opinions, du rejet à l’adhésion, et à des degrés différents d’intensité.

Place aux projets ambitieux

Toutes les candidatures ont le même nombre de voix, donc seule l’adhésion des électeurs peut faire la différence. Finis les programmes stratégiques et compromis électoralistes qui ne conviennent à personne. Place aux idées et aux projets de société novateurs.

La fin des casses-tête

Le vote utile disparait puisque l’on peut évaluer positivement plusieurs candidats. Le vote blanc trouve enfin toute sa place car on peut les rejeter tous et influer sur le résultat final. Voter redevient un acte de conviction.

Un débat public assaini

Les votes de rejet comptent autant que les votes d’adhésion. Un quart des électeurs ne suffit donc plus à faire d’un candidat rejeté par la majorité un favori à l’élection. Ses thèmes de campagne ne parasitent plus le débat public.

La fin des jeux politiques

Les voix ne se dispersent plus et le nombre de candidatures n’influe pas sur le résultat final. Les prétendants à la sensibilité proche peuvent tous se présenter sans se cannibaliser ; diviser le camp adverse ne permet plus de l’emporter.

Ils parlent du Jugement Majoritaire

Le Jugement Majoritaire est déjà utilisé au sein de nombreuses instances, et est notamment promu par l'association Mieux Voter.

Chris Wallace

“If you end your training now, if you choose the quick and easy path, as Vader did, you will become an agent of evil. If the Millennium Falcon went into light-speed, it'll be on the other side of the galaxy by now.”

@megachris
Alta Park

“Yes, I was once a Jedi Knight the same as your father. I wish I'd known him. If the Millennium Falcon went into light-speed, it'll be on the other side of the galaxy by now.”

@cherryme
Leila McKenzie

“If you end your training now, if you choose the quick and easy path, as Vader did, you will become an agent of evil. If the Millennium Falcon went into light-speed, it'll be on the other side of the galaxy by now.”

@designify
George Riley

“Yes, I was once a Jedi Knight the same as your father. I wish I'd known him. If the Millennium Falcon went into light-speed, it'll be on the other side of the galaxy by now.”

@flexrs

Vous préférez la BD?

La talentueuse illustratrice Marjolaine Leray a mis en image l'histoire du Jugement Majoritaire et ses bienfaits. A consommer sans modération !